Les Forces vives de Guinée n’ont visiblement pas la même approche de la gestion de la transition que les autorités de la place. Si le Conseil national pour le rassemblement et le développement voudrait fêter la deuxième anniversaire de l’accession au pouvoir, le 5 septembre 2021, par contre les Forces vives de Guinée, une coalition qui regroupe des acteurs sociopolitiques elles, entendent manifester, une manière pour d’interpeller les maîtres des lieux qu’il est est temps de rectifier le tir quant à la démarche solitaire de la gestion de la transition.
« Nous soutenons le mot d’ordre de manifester lancé par les Forces vives de Guinée dont, nous faisons parti. Nous sommes tout à fait disposés à manifester demain pour la rectification de la transition. Ce sont des manifestations pacifiques auxquelles nous soutenons », a déclaré Nadia Nahman, la cheffe de cabinet du leader de l’UFDG Mamadou Cellou Dalein Diallo.

Puis, de renchérir: « A un moment donné, il faut se poser la bonne question. On passe toujours à côté de l’essentiel, quant il est question de manifestations. Pour nous, les bonnes questions, c’est:

Quelles sont les causes de manifestations? Est-ce qu’elles sont évitables? Est-ce qu’on a besoin d’avoir des manifestations violentes dans le pays?. »
« Il y a autant de questions à cela, auxquelles des réponses sont pourtant simples. La violence observée pendant ces manifestations, résultent des violations de la loi par les dépositaires de l’autorité de l’Etat, ceux-là même qui sont censés encadrer ces manifestations », a  conclu Nadia Nahman.
Kataco Katom pour Billetdujour.com