Point d’interrogation ? La réponse à cette préoccupation se trouvera dans les jours à venir, notamment le 6 juillet 2025, date du congrès de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG).
Si les formations politiques comme le Parti de l’unité et du progrès (PUP) et l’Union des forces républicaines (UFR) ont pu organiser leurs congrès sans le moindre incident, où Fodé Bangoura du PUP et Sidya Touré de l’UFR ont été plébiscités au sein de leurs formations respectives, des interrogations subsistent quant au renouvellement des instances de l’UFDG.
Cette incertitude découle des tensions entre les acteurs des deux camps : l’UFDG et le CERAG-UFDG, désormais transformé en Mouvement des réformateurs, que certains détracteurs qualifient de Mouvement des frustrés de l’UFDG. Chaque camp affine ses stratégies pour tenter de contrer les plans de l’autre.
Le Bureau politique national de l’UFDG a déjà annoncé la tenue du congrès le 6 juillet prochain. De son côté, le CERAG-UFDG, désormais dissous dans le Mouvement des réformateurs, a exhorté l’UFDG à faire amende honorable face aux sollicitations exprimées avant cet événement. Lors d’une conférence animée ce week-end à la Maison de la presse, située à la Minière/Conakry, ses membres ont insisté sur cette nécessité.
Néanmoins, il semble que ces sollicitations ne produiront pas l’effet escompté. En effet, le coordinateur de la Cellule de communication de l’UFDG, Souleymane Souza Konaté, a réagi dans une tribune publiée après la conférence de presse du Mouvement des réformateurs en déclarant : « Le chien aboie, la caravane passe. »





































