Ce mardi 29 septembre 2025, le Centre islamique de Donka a été le théâtre de la cérémonie officielle marquant le lancement du concours d’entrée à la troisième promotion de l’Institut Mohammed VI pour la formation des imams, morchidines et morchidates. L’événement s’est déroulé en présence du Dr Souleymane Sidibé, directeur national des Affaires islamiques, représentant le Ministre Secrétaire général des Affaires religieuses, El Hadj Karamo Diawara.
Ce concours s’inscrit dans le cadre du partenariat religieux et spirituel entre la République de Guinée et le Royaume du Maroc, dont l’objectif est de promouvoir un islam fondé sur la paix, la tolérance et la modération. Situé à Rabat, l’Institut Mohammed VI est reconnu à l’échelle internationale pour l’excellence de son enseignement et son engagement dans la lutte contre l’extrémisme religieux.
Dans son discours, Dr Sidibé, s’exprimant au nom du Ministre et du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a mis en lumière l’importance de cette initiative. Il a souligné que ce concours représente une opportunité précieuse pour les jeunes guinéens désireux de suivre une formation religieuse de haut niveau. Selon lui, « l’encadrement des futurs imams et morchidates est un levier fondamental pour préserver la cohésion sociale, promouvoir un discours religieux équilibré et renforcer les valeurs du vivre-ensemble ».
Les candidats retenus rejoindront Rabat pour suivre un programme complet intégrant les sciences islamiques, la jurisprudence malikite, le dogme ach’arite, le soufisme modéré, ainsi que des modules en communication, langues étrangères et pédagogie. Cette formation vise à doter les futurs cadres religieux des compétences nécessaires pour répondre aux attentes des fidèles et contribuer à la stabilité des sociétés africaines.
Le lancement de cette troisième promotion au Centre islamique de Donka illustre la volonté partagée du Maroc et de la Guinée de consolider leur coopération spirituelle et académique, dans le respect des principes universels de paix et de tolérance.
Ibrahima Sory Camara





































