Le président Mamadi Doumbouya a franchi une étape majeure vendredi 20 février en paraphant un décret qui cale les élections législatives et communales au dimanche 24 mai 2026 sur tout le territoire.

Ce choix de date, acté à l’article 1er, relance le processus de Transition et ouvre la voie à une compétition politique intense, trois ans après le coup d’État de 2021. L’article 2 mobilise un aréopage d’institutions pour orchestrer le scrutin sans accroc : Ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation ; Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens à l’étranger ; Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’homme ; Ministre de la Sécurité et de la Protection civile ; Ministre de la Défense nationale ; Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget ; Direction générale des élections (DGE) ; Observatoire national autonome de supervision du référendum constitutionnel (ONASUR).

Ces entités veilleront chacune à leur périmètre : logistique, sécurité, financement et surveillance. Le décret s’applique dès le 24 février 2026 et paraîtra au Journal officiel, laissant trois mois pour les candidatures et la campagne. Reste à voir si cette échéance apaisera les tensions ou enflammera les débats.

Sampalon pour Billetdujour.com