Désormais à la tête de Saint-Denis et de Pierrefitte-sur-Seine, il est, depuis son élection, la cible d’attaques racistes de l’extrême droite française.

Bally Bagayoko, 52 ans, semble cristalliser toutes les peurs irrationnelles qu’agitent les populistes à des fins politiciennes.

Les polémiques ont provoqué un mouvement de solidarité dans une partie de l’opinion publique. Et trouve un écho bien au-delà des frontières.

En particulier au Mali, d’où ses parents sont originaires. Sa victoire dans les urnes, autant que la manière dont il fait face à la vague d’attaques dont il est la victime, suscite un fort sentiment de fierté au sein d’une partie de l’opinion malienne.

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