L’on pourrait le dire ainsi. Cet UFDG/Union des forces démocratiques de Guinée, reste-t-elle, le baromètre de la résistance politique en Guinée? Puisque voici maintenant plus d’une décennie qu’elle reste quasiment le chou gras des régimes qui se succèdent à la tête du pays. Au jour le jour, il polarise le débat du paysage politique guinéen.
Après que son leader en exil dit-on, ait été refusé de se recenser dans la capitale ivoirienne (Abidjan), au compte du processus électoral en cours. Ces derniers temps, l’opinion a constaté qu’elle est en train de se battre dans un autre front, celui de la suspension de son congrès, par le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation.  Un congrès, qu’elle avait pourtant programmé pour ce dimanche 6 juillet 2025.
L’on se rappelle la formation présidée par Mamadou Cellou Dalein Diallo, en dépit du courrier du MATD l’intimant de suspendre ledit congrès. Le bureau exécutif de l’UFDG avait rendu public un communiqué, informant ses militants et sympathisants qu’il maintenait le rendez-vous du renouvellement des instances du parti conformément à la date prévue.
Qu’est-ce qui a finalement changé, vue que la direction nationale du parti annonce saisir la Cour suprême pour trancher le différend qui existe entre elle et le MATD. Met-elle la plus haute instance juridique du pays (Cour suprême) à l’épreuve? Ou que l’option de va-t-en-guerre est pour le moment écartée?
Pour le moment, les réponses à ces préoccupations sont reléguées aux calendes grecques. En attendant la décision des instances de la Cour suprême. L’UFDG, en tout état de cause, déclare avoir déjà saisi ladite cour, sa décision est donc vivement attendue.
A-Tchol pour Billetdujour.com