Les acteurs de la société civile africaine se sont fédérés afin de pousser le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko lors de sa visite en Guinée de se prononcer sur la disparition des activistes du Front national pour la défense de la Constitution ( FNDC). Afrikjom center, un think tank sénégalais, fondé et dirigé par Alioune Tine, mais aussi Afrikctivistes et Tournons la page sont à l’origine.
« … je m’abstiendrai par respect, de venir en Guinée pour avoir à dicter aux Guinéens ce qu’il y a à faire…et si je devais en parler, ce serait amicalement. Mais, je ne reviendrai pas ici dans une conférence de presse pour vous dire que j’ai dit ceci ou que j’ai fait cela », a laissé entendre le chef du gouvernement sénégalais, Ousmane Sonko à l’occasion d’une conférence animée conjointement par son homologue Guinéen, Amadou Oury Bah.
Pour Abdoul Junior Cissé d’Afrikctivistes, le fait que Sonko ait esquivé la question de disparition de Foniké Menguè, Bilo Bah, Habib Marouane, il s’y attendait:
« Personnellement, je ne m’attendais à plus. Mais le seul fait que la question soit posée devant le Pm guinéen, me réconforte dans notre démarche », a déclaré Abdoul Junior Cissé.
De son côté, le défenseur de droits humains d’Afrikjom center, Alioune Tine: « C’est une mission diplomatique, donc une réponse diplomatique du Pm Ousmane Sonko. C’est le silence sur les personnes disparues en Guinée qui est inacceptable. Le Pm Bah Oury est membre fondateur de l’Organisation Guineenne des droits de l’homme et comprend parfaitement notre démarche », a fait coucher le fondateur d’Afrikjom center.
A-Tchol pour Billetdujour.com





































