Sous l’égide du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, la Guinée a officiellement lancé, le 11 novembre 2025, l’exploitation du projet Simandou. Ce moment marque un tournant décisif pour l’économie nationale et illustre une coopération intercontinentale ambitieuse.
Dans son allocution inaugurale, Djiba Diakité, ministre directeur de cabinet à la présidence et président du comité stratégique de Simandou, a salué une initiative « d’envergure mondiale », porteuse « d’unité entre les continents » et révélatrice « de l’ambition d’une nation résolument tournée vers la prospérité ». Il a souligné que « le soleil ne se couche jamais sur Simandou », tant ce mégaprojet rassemble des partenaires stratégiques venus des cinq continents autour d’un minerai exceptionnel, affichant une teneur supérieure à 65 %.
Ce chantier colossal, fruit d’une vision présidentielle audacieuse, propulse désormais la Guinée au centre des dynamiques économiques mondiales. Il incarne un nouveau modèle de coopération fondé sur le co-développement et la souveraineté économique.
Mamoudou Nagnalen Barry, président du conseil d’administration de la Compagnie du Transguinéen (CTG), a rappelé qu’il y a trois ans, le site n’était qu’une zone marécageuse et forestière délaissée. Grâce à la détermination politique et au leadership du Chef de l’État, les négociations ont été menées avec succès et les travaux réalisés dans des délais remarquables, donnant naissance à l’un des plus vastes complexes miniers du globe.
Aujourd’hui, la Guinée se dote d’un port minéralier et commercial de classe internationale, élément central du projet Simandou. Ce port, propriété de la CTG, est relié à un réseau ferroviaire de près de 1 300 km, couvrant une distance de 650 km, capable de transporter jusqu’à 120 millions de tonnes de minerai par an.
Ben Sylla






































