Ces derniers moments, ils sont de plus en plus décriés. Beaucoup estime qu’ils ne jouent plus leur rôle de fédérer les acteurs sociopolitiques pour une transition réussie.
Le président de l’Union des démocrates pour la renaissance de la Guinée, (UDRG), Oury Bah a, sans vouloir prononcer le mot échec soutenu que ces derniers ont montré leur limite. Il l’a déclaré chez nos confrères de Fim fm. »Elles veulent des entretiens individualisés comme si c’est des demandes d’emplois, ça c’est inadmissible. Comment des acteurs politiques peuvent-ils discuter comme ça en disant voilà ce que je dis. On doit se concerter, c’est une affaire commune, ce n’est pas une affaire qui concerne tel par rapport à tel autre. C’est une affaire de la nation. Même le pays doit-être au courant des délibérations de ce qui se dit, pour faire évoluer le processus. Et de ce point de vue, elles ont pris une orientation technicienne qui n’a rien avoir avec les politiques », a martelé le président de l’UDRG, Oury Bah.
Et pour ce faire, le politique a indiqué que les autorités de la transition doivent remettre les siens au sein de ces structures pour qu’elles fonctionnent correctement: « je pense qu’une transition c’est une concertation permanente, régulière…. »
Selon lui, afin de remettre les choses sur de rails, un mémorandum a été adressé au président de la transition et non au premier ministre: « parce que les facilitatrices sont sous la responsabilité et la tutelle du premier ministre. A partir de ce moment là, les facilitatrices ayant déclinées d’organiser les plénières ipso facto, on considère que ça vient du premier ministre, chef du gouvernement », a précisé Oury Bah.
Puis de conclure en rappelant que la création de ces postes de facilitatrices, c’était d’amener l’ensemble des acteurs autour de la table. « Et si tel n’est plus le cas, il va de soi qu’il faut revisiter le schéma qui a été mis en place, pour donner plus d’efficacité de ce qui est en train d’être fait. »
K’warpone pour Billetdujour.com





































