À un peu plus de quinze ans d’intervalle, l’histoire vient de se répéter pour Andry Rajoelina et Madagascar.
En 2009, après plusieurs semaines de violence, qui s’étaient soldées par des dizaines de morts, le jeune maire d’Antananarivo recevait des militaires le pouvoir arraché dans la rue par la jeunesse malgache.
En 2025, il n’aura fallu que dix-huit jours à la Gen Z pour balayer le régime du président Rajoelina, destitué le 13 octobre par le Corps d’armée des personnels et des services administratifs et techniques (Capsat).
Le même que celui qui l’avait installé aux rênes du pays en 2009. Pas plus que Marc Ravalomanana à l’époque, Andry Rajoelina ne semble pas comprendre aujourd’hui le ressentiment de la population à son encontre. Comme son prédécesseur, il résiste et refuse de démissionner.
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