L’arrêté rendu public dans les médias d’État ce vendredi 9 août 2024 signé des ministres de la Justice et des droits de l’homme, Yaya Kaïraba Kaba et le ministre secrétaire général du gouvernement, Benoit Tamba Kamano interdisant la production de tampons et de cachets, bien salué par moults observateurs. Par contre, cette initiative, au regard des mesures de la procédure reste quelque peu difficile à remplir pour la majorité des prestataires de secteur. Toute chose qui ouvrira de ce fait la production de tampons et de cachets vers la clandestinité.
Parce qu’il (arrêté) précise que l’autorisation de fabrication de cachets ou de tampons sera soumise à une procédure d’agrément dont les conditions seront définies ultérieurement.
Plus loin, les deux commis de l’État préviennent que tout contrevenant à cette mesure d’interdiction s’exposera à des poursuites pénales conformément à la loi.
L’on se demande déjà comment pourront-ils faire respecter cela, si d’aventure les prestations se font par exemple dans les salons des producteurs.
A-Tchol pour Billetdujour.com