À quelques jours de la cérémonie d’investiture prévue le 17 janvier, la Direction de la communication et de l’information de la Présidence a réuni, ce mercredi, les professionnels de la presse au siège de la Haute Autorité de la Communication. Une rencontre placée sous le signe de la concertation, destinée à affiner les derniers réglages liés à la couverture médiatique de cet événement d’envergure nationale et internationale.

Face aux journalistes, les responsables de la communication présidentielle ont détaillé les dispositifs mis en place pour garantir un accès fluide aux différents sites, un accueil optimal des équipes et un déploiement technique adapté à l’ampleur de la cérémonie. Logistique, circulation, positionnement des médias, diffusion en direct : chaque aspect a été passé en revue.

Les badges d’accréditation ont été remis aux rédactions, accompagnés d’un rappel strict des consignes. L’objectif affiché est clair : permettre à l’information de circuler sans entraves, grâce à une coordination renforcée entre médias publics et privés.

L’événement ne se limite pas au cadre national. Une dizaine de chefs d’État étrangers, des délégations officielles et des représentants d’institutions internationales sont attendus à Conakry. Cette affluence diplomatique confère à la cérémonie une dimension exceptionnelle, plaçant la Guinée au centre de l’attention régionale et mondiale.

Les messages de félicitations déjà relayés sur les antennes de la RTG illustrent l’écho international de ce moment, qui dépasse largement les frontières du pays.

Présent lors de la rencontre, le ministre de la Culture, Moussa Moïse Sylla, a insisté sur la portée symbolique de cette investiture. Selon lui, la cérémonie incarne l’avenir du pays et sa place dans le concert des nations. Il a salué la mobilisation des médias, acteurs essentiels pour transmettre l’esprit et la solennité de cette journée.

À mesure que les préparatifs s’intensifient, l’enjeu se précise : faire de cette date un moment fondateur, inscrit durablement dans la mémoire collective. Les autorités comme les professionnels de la presse s’accordent sur un point : tout doit être mis en œuvre pour que cette investiture marque une nouvelle page de l’histoire nationale.

Richard Tamoné