Le commissaire de la Haute autorité de communication (HAC), Amadou Touré a développé pour une cinquantaine d’acteurs de médias, le thème : « Droits et devoirs des journalistes en période électorale », avec pour sous titres : une couverture médiatique professionnelle et responsable, le code de bonne conduite. La Direction générale des élections (DGE) en a été l’organisatrice de ladite formation, ce jeudi 11 décembre 2025. Un espace hôtelier de la place a servi de cadre.
« Il faut savoir que l’élection présidentielle est extrêmement importante pour un pays. Et pour cela, nous journalistes devrions être responsable, impartial, cela est important », a insisté le commissaire, Amadou Touré, facilitateur de l’atelier de Formation des journalistes sur la vulgarisation du nouveau cadre normatif des élections.
Puis de rappeler que les 9 candidats, doivent-être traiter au même pied d’égalité. « Vous pouvez avoir des préférences ou des choix politiques. Mais, ces préférences politiques, nous ne devrions pas les faire connaître dans nos productions. On garde ça pour nous. »
« Nous devrions également, éviter de porter de tee-shirts des candidats, ou bien, détenir un stylo avec l’effigie d’un des candidats. Ce sont des choses vraiment à éviter… En période électorale certains candidats peuvent se montrer très généreux. Mais, faites beaucoup attention. Sinon, ils risquent de vous influencer et vous ne pouvez plus être neutre devant les 9 », a précisé le commissaire de la HAC.
Puis d’Amadou Touré d’attirer l’attention des hommes de médias sur l’intelligence artificielle : « Aujourd’hui, avec l’IA, l’on peut faire tout. On peut enlever la tête d’un tel, on met la tête de l’autre. Ou bien on exploite la voix d’un candidat. Et là également, faites très attention. La manipulation, ça peut venir de partout. Quand vous avez une information en période électorale, vous avez l’obligation de recouper les informations, diversifier les sources d’informations », a-t-il rappeler.
Dans la même veine, le commissaire de souligner à ses confrères que ces derniers ne doivent-être sans le code électoral: « On ne peut pas aller à une élection présidentielle sans un code électoral, avoir une idée sur les projets de société des candidats.
Aujourd’hui, les journalistes sont paresseux. Ce qui fait, si vous ouvrez les radios ou télés ou que vous lisez les sites, vous ne trouverez aucun projet de société d’un candidat. On s’occupe plutôt qu’à l’argent qu’aux projets de sociétés des candidats. Ce qui est dommage », a-t-il déploré.
« Le pluralisme de l’information est important. Donnez la parole aux sensibilités pour se prononcer dans vos émissions. Mais attention, évitez la propagande en faveur d’un ou bien défaveur d’un autre candidat. Par exemple, dans les émissions interactives. On a interdit par exemple que les gens fassent la propagande dans les émissions interactives. Vous n’en avez pas le droit. Il faut le savoir…. »
Dassassa pour Billetdujour.com





































