Un postulant au fauteuil du palais Sékouthouréya, Seydou M’baye, c’est de lui qu’il s’agit, a manifesté ces derniers temps son intention de briguer la Magistrature suprême. À l’image de cet citoyen, nombre de citoyens se seraient plaint aux manifestations de ces derniers temps des pro-CNRD.
Visiblement, Badra Koné, qui se trouve le président de la délégation spéciale de la commune de Matam a dû entraver les déplacements certains: “Si Dieu me donne la chance d’être élu président de la République (…), Badra Koné sera interpellé, il sera jugé. Et si réellement la justice guinéenne le rend coupable, il sera condamné et il va purger sa peine. Personnellement, je vais veiller sur cela”, a promis Seydou M’baye au micro de nos confrères de Siaminfos.com.
Une préoccupation, que des acteurs de médias ont posé également aux membres du Forum ensemble pour la Guinée: Ousmane Dady Camara, Bella Kamano, Oyé Guilavigui. Un mouvement également, faut-il le préciser pro-CNRD, malheureusement, et comme on pouvait s’y attendre, ils ont tous botté en touche, les préoccupations des hommes de presse.
“Lorsque les gens sont contents, ils sortent dans la rue, manifestent leur joie. Il faut comprendre dès fois que les dérapages ne sont pas volontaires”, a soutenu Ousmane Dady Camara.
“Moi, je n’appellerais pas ça de barrage. Puisque le long de l’autoroute, tout comme le long de la route du Prince, il y avait des policiers et des gendarmes qui étaient là pour réguler la circulation. Je ne sais pas là où les gens sont sortis pour prendre les bancs comme d’habitude lorsqu’il y a des manifestations. Je ne connais pas un seul endroit où les gens sont sortis avec des chaises, des tables-bancs pour barrer la route. Donc c’est le terme barrer que nous ne comprenons pas, que nous n’admettons pas”, a de son côté, renchéri Belle Kamano.
“Il y a eu quand même quelques obstructions, mais qui ont été levées par la police routière et la gendarmerie. Il n’y a pas eu barrage de route”, a assuré Oyé Guilavigui.
Condamnez-vous ces actes, ont-ils encore posé: “Non, on ne condamne pas, c’était des mouvements de joie.”
Aux observateurs de la scène sociopolitique d’en faire la part des choses.
A-Tchol pour Billetdujour.com




































