C’est un secret de polichinelle, mais il faut oser dire cette vérité. Pardon. Après le groupe de l’ex-président Alpha Condé, Mohamed Diané, ancien ministre de la Défense, Salim Cissé, Nantou Chérif, et d’autres figures, je ne vois personne dans cette Guinée, pardonnez-moi, capable de faire comme eux. Les jeunes leaders politiques ou issus de la société civile ne semblent pas pouvoir tenir plus de dix ans, au maximum, à s’opposer à une gouvernance. Cette nouvelle génération évolue en fonction des circonstances et s’adapte à tous les régimes.
Aujourd’hui, c’est l’UFDG où les départs sont les plus visibles, mais les mêmes réalités, voire pire, sont observées dans le RPG-AEC, l’UFR et d’autres partis. Aucun parti n’a une emprise totale sur les membres de son bureau politique.
En attendant de voir la vérité éclater, Joachim Baba Millimono, ancien coordinateur de la cellule de communication, a cédé sa place à Souleymane Konaté, un conseiller proche de Cellou Dalein Diallo, dans ce qui semble être une tentative de redynamiser la communication du parti.
Il convient également de rappeler que le dernier remplacement notable au sein du parti concernait Cellou Baldé, dont le rapprochement supposé avec le pouvoir actuel a suscité des interrogations.
Face à ces départs et crises sans précédent, l’UFDG se trouve confrontée à des défis majeurs. Certains de ces départs seraient liés à des raisons économiques, de nombreux leaders ne parvenant plus à supporter les contraintes financières. Comme on le dit souvent, en politique, il faut aussi savoir assurer sa subsistance.
Au suivant, chers politiques…
Mobaillo Diallo





































