Aux dires de l’agente qui a procédé à l’interview des citoyens de la localité d’où notre reporter réside. Dont nous nous réservons de divulguer l’identité, mais également le secteur et quartier qu’elle est chargée de recenser. 
Ce qui reste claire, ledit recensement a eu lieu dans la commune de Lambanyi. Après avoir rapporté les données collectées dans son laptop à travers l’interview. La dame de l’Institut national de la statistique, notre reporter a mis à profit sa présence pour poser certaines questions de curiosité.
Comment trouvez-vous la perception des citoyens face à cet autre recensement, qui concerne cette fois-ci la population et l’habitat/Recensement général de la population et de l’habitation? Avez-vous rencontré des hostilités depuis le début à l’endroit des citoyens?
Dans l’ensemble, a souligné l’argente de recensement: « Je peux dire que je n’ai pas encore rencontré d’hostilités majeures, seulement, deux concessions m’ont déjà déclaré qu’elles ne vont pas se soumettre au recensement. Pour eux, ce recensement c’est fait au compte de l’impôt. Certains ont des jugements à l’avance », a-t-il confié à notre reporter.
En pareille situation que feriez-vous? Lui a-t-on encore une fois interrogé. « Je n’avais pas insisté, j’ai continué, mais je dois revenir dans ces familles, une fois finie les autres. Si pour la deuxième, elles n’acceptent pas, nous remontons l’information au chef de quartier ou l’INS. Mais je pense qu’elles finiront par se faire recenser. »
« Sinon, en dehors de cela, c’est le manque de disponibilité de certains citoyens. D’aucuns trouvent longue l’interview, parce qu’il y a beaucoup renseignements à demander. L’autre préoccupation, c’est l’absence de certains citoyens à leurs domiciles. Ce sont en général les difficultés rencontrées », a déclaré la recenseuse d’un des secteurs de la commune de Lambanyi.
Dassassa pour Billetdujour.com