Manifestement, l’annonce de la date d’ouverture des classes, le 15 septembre 2025 par le département en charge de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’alphabétisation ne passe pas chez les syndicats de l’éducation.
Comme le dénote les sorties des différents leaders des syndicats de l’éducation. Notamment, celui du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG).
« Nous ne sommes pas d’accord avec cette date. Notre chargé de communication est en train de réagir dans ce sens », a fait remarquer, le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah.
Et d’ajouter qu’une assemblée générale est déjà convoquée pour réagir à travers une déclaration officielle.
De son côté le secrétaire général du Syndicat national de l’éducation (SNE), Michel Pépé de laisser entendre que la date du 15 septembre serait intenable, pour la simple raison que la phase opérationnelle de la rentrée scolaire dépend d’actions concrètes avant et pendant les premiers jours de classe. Or, a-t-il ajouté, qu’en Guinée, la non-effectivité de ces étapes préparatoires rend la rentrée du 15 septembre irréaliste.
Notamment, le budget de la rentrée 2025-2026 qui ne serait pas encore été mis à disposition des structures éducatives.
La crise économique actuelle rendant difficile pour les parents l’achat de fournitures et le paiement des frais de scolarité.
Le climat politique, marqué par le référendum du 21 septembre, pourrait a-t-il dit, accentuer la psychose chez les parents….
A-Tchol pour Billetdujour.com





































