Deux citoyens ont réagi sur la surpopulation carcérale de la maison d’arrêt de Rebeuss en République du Sénégal. Abdou Junior Cissé, il s’agit de lui est revenu sur ce sujet sur sa page X.
« Il est également essentiel de promouvoir des peines alternatives à l’emprisonnement pour les infractions mineures, conformément au principe de proportionnalité. Ces alternatives peuvent inclure :
– des peines avec sursis,
– des travaux d’intérêt général (TIG),
– ou encore des amendes ajustées en fonction des capacités financières des personnes condamnées », a introduit l’internaut Abdou Junior Cissé.
« Ces mesures, lorsqu’elles sont bien encadrées, se révèlent souvent plus efficaces que l’incarcération, tant en termes de réinsertion sociale que de réduction de la récidive. Elles permettent aussi de désengorger les prisons, d’éviter les effets destructeurs de la détention sur les individus, et de garantir une justice plus humaine et réparatrice », a-t-il précisé.
De son côté, le défenseur des droits humains, Alioune Tine de renchérir en ces termes: « Il ya une raison à la surpopulation carcérale qu’il tient à la philosophie et à la vision pénale répressive héritée de la colonisation, mais aussi du déficit de juges être d’avocats au Sénégal. Il faut choisir entre la répression tous azimuts et une vision et une politique pénale plus humaniste, pédagogique et rééducative », a indiqué le fondateur d’Afrijalom center.
Transcription A-Tchol pour Billetdujour.com





































