C’est le moins qu’on puisse dire ou écrire. En un temps record, le locataire du palais Mohamed V, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya a signé deux décrets limogeant des chefs des établissements publics administratifs et non des moindres. Notamment, celui que certains observateurs estimaient intouchables en dépit des couacs soulevés en son encontre, le directeur général de la Société nationale des pétroles de Guinée (SONAP), Amadou Doumbouya. Ce dernier a été limogé en compagnie de son adjointe Fatoumata Camara.
Même sonne de cloche à la société générale de l’Electricité de Guinée (EDG) le directeur général, Laye Camara et ses deux adjoints Fodé Soumah et Abdoulaye Koné ont été remerciés purement et simplement sans morif signifié.
Dans ce même après-midi du samedi 16 mars 2024, un autre décret signé par l’homme de treillis. Cette fois-ci, ce sont les deux premiers responsables de l’Agence nationale des infrastructures minières (ANAIM), Mohamed Bangoura et Djossè Oularé qui sont concernés, respectivement DG et DGA de ladite entreprise publique administrative.
Manifestement c’est un autre visage que Mamadi Doumbouya montre à l’opinion. Le GénéralGénéral s’est-il rendu compte qu’il a été trompé? En tout cas, la publication de ces décrets laisse en l’air des spéculations dans le public.
Et donc, Doumbouya doit se rendre compte également, que les prestations de serment des ministres jusqu’au dernier cadre, main posée sur les livres saints n’ont servi à peu de choses pour ne pas dire à rien.
Tchamadjombouck pour Billetdujour.com





































