Au Mali, les principaux corridors d’approvisionnement en carburant sont fragilisés par des attaques incessantes.
Alors Bamako explore discrètement un passage par la Guinée. L’idée d’un recours au port de Conakry s’impose d’autant plus que les relations entre le Mali et la Guinée se sont resserrées ces dernières années.
Mais si ces accords ont permis au Mali d’acheminer diverses marchandises, le carburant reste un cas à part.
Pourquoi ? D’abord à cause des limites des infrastructures guinéennes, dont la capacité a été fortement réduite après l’explosion du principal dépôt de carburant, en décembre 2023.
Aussi, c’est surtout la question sécuritaire qui freine Conakry. Selon nos informations, Mamadi Doumbouya redoute qu’un engagement trop visible dans l’approvisionnement du Mali en carburant n’expose ses régions frontalières à des représailles de la part des jihadistes.
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