La Radiotélévision guinéenne (RTG), souvent appelée la « maison mère » par nos confrères des médias publics, peine toujours à se redresser, malgré les thérapies de choc imposées par les prédécesseurs de l’actuel chef du département de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation.
Ce mercredi 11 février 2026, le principal canal de communication de l’État, la RTG Koloma, installée au centre directionnel de Ratoma, a connu un couac retentissant en pleine édition du journal de 20h30.
Après plusieurs bugs techniques, la présentatrice a dû s’excuser publiquement : « Toutes nos excuses pour ces désagréments, indépendants de notre volonté. » Les téléspectateurs ont ensuite patienté avec des images de cartes postales des provinces et de déguerpissements des artères de la capitale, jusqu’à 21h pile. Le journal a pu reprendre sans anicroche. Mais ces incidents ne sont pas isolés : la RTG accumule les pannes techniques ces derniers temps, au même titre que d’autres structures publiques.
Ce raté technique agit comme une piqûre de rappel pour Mourana Soumah. Lors de sa récente visite à la direction de la RTG, les responsables de ladite institution ont exposé les difficultés persistantes qu’ils restent confronter au quotidien.
Si les populations de l’arrière-pays saluent encore le travail de l’ex-ministre Fana Soumah pour leur accès aux infos nationales, c’est désormais au tour de Mourana Soumah de transformer la vitrine du pays en une des meilleures télévisions de la sous-région. Le pain est sur la planche.
Smarphi pour Billetdujour.com





































