Les États-Unis n’auront pas de représentants de haut niveau à Belém. Un désengagement qui doit inciter les autres pays à s’engager, estiment les militants pour le climat.
• La réélection de Donald Trump marque le retour du climatoscepticisme aux États-Unis.
• Ces derniers n’enverront pas de représentants de haut niveau à la COP30 à Belém.
• Les militants voient une opportunité de leadership climatique pour d’autres pays face au désengagement américain.
ENVIRONNEMENT – La réélection de Donald Trump à la Maison Blanche a aussi signé le retour d’un climatosceptique à la tête des États-Unis. Le président américain attaque le climat et la science dans les mots – notamment en qualifiant le changement climatique de « grosse arnaque » – mais aussi dans les actes – en promettant de forer toujours plus et en retirant les États-Unis de l’Accord de Paris dès sa prise de pouvoir.
L’administration Trump passe un cap dans le déni de la crise climatique avec cet inquiétant recul
Les États-Unis ont aussi annoncé qu’il n’aurait pas de « de représentants de haut niveau » à la COP 30 qui a lieu à Belém au Brésil du 10 au 21 novembre. Or les défenseurs de l’environnement placent beaucoup d’espoir dans cette édition qui a lieu 10 ans après l’Accord de Paris. Ce texte prévoyait de limiter la hausse des températures à 2 °C – voire 1,5 °C, mais ce dernier objectif est déjà impossible à atteindre. Selon l’ONU, on se dirige vers un réchauffement de 2,5 °C au cours de ce siècle si les pays n’adaptent pas leur feuille de route climatique.
La COP 30 pourrait être l’occasion de corriger le tir mais les mensonges de Donald Trump peuvent-ils en décomplexer d’autres ? On est allés poser la question à une marche du climat à Paris en septembre dernier, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article. Si tous jugent que les positions du président des États-Unis sont « dangereuses » et regrettent que certains en profitent pour lui emboîter le pas, ils insistent aussi sur l’opportunité et le sursaut que peut créer ce changement de pied américain et appellent d’autres acteurs à devenir leaders sur le sujet.
Via Huffingtonpost.fr





































