A l’occasion de la commémoration de la liberté de la presse en Guinée, célébrée  en différée ce mercredi 4 mai 2022, nous avons interrogé le doyen Souleymane Diallo, fondateur du groupe de presse Lynx-Lance sur ce que certains disent :  Le niveau des journalistes est faible. Voici la réponse du doyen de la presse guinéenne. «Ce jugement est partial. Quel niveau n’a pas baissé? Le niveau de la pluie a baissé. Il y a eu le dérèglement partout même le niveau culturel a baissé. C’est pourquoi, on indexe les journalistes. C’est le niveau général de la culture qui a baissé à cause de la facilité que les jeunes ont actuellement pour trouver de l’information. Ils ne fournissent pas assez d’efforts.  Avant, pour vous informer, il fallait lire, lire et lire. Mais de nos jours, vous tapez sur votre téléphone, vous avez l’information  que vous recherchée. Ça amené une fois à multiplier l’information et la deuxième fois, à rendre les hommes paresseux. La vie est trop facile et la culture a fortement baissé. On dit que le journalisme a baissé de niveau. Oui, mais qu’est-ce qui n’a pas baissé de niveau ? C’est nous qu’on indexe, il faut l’accepter et essayer de remonter la pente. La baisse du nouveau des journalistes est la conséquence de la  biasse de la culture générale», a dit le doyen Souleymane Diallo.
Mobaillo  Diallo pour Billetdujour.com