D’un bout à l’autre du continent, il en va de la déclaration de patrimoine du président de la République comme de la limitation du nombre de ses mandats.
Bien qu’inscrites dans la Constitution, ces deux dispositions se retrouvent régulièrement contournées, sous divers prétextes, au point d’en devenir inopérantes. au sommet de la pyramide institutionnelle sénégalaise, le président de la République voit, lui, sa déclaration de patrimoine régie par un article de la Constitution demeuré bancal depuis près d’un quart de siècle.
Ailleurs en Afrique subsaharienne, du Bénin au Cameroun et de la RDC à la Côte d’Ivoire, en passant par les membres de l’Alliance des États du Sahel, de nombreux pays ont inscrit dans leurs textes l’obligation pour le chef de l’État de déclarer son patrimoine.
Mais derrière cette démarche en apparence vertueuse, censée dissuader toute velléité d’enrichissement illicite, la quasi-totalité d’entre eux ont verrouillé le dispositif ou ne l’ont pas respecté.
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