C’est une confrontation de plus dans une guerre qui n’en finit pas, mais elle marque un tournant : pour la première fois, le Niger a été le théâtre de la « guerre dans la guerre » entre les deux principales organisations jihadistes sahéliennes.
Une escalade révélatrice de la concurrence qui règne entre le Jnim, dirigé par le vétéran touareg malien Iyad Ag Ghaly, et l’Etat islamique au Sahel.
Les frères ennemis tentent de profiter de l’échec des stratégies sécuritaires, et se livrent une lutte féroce pour l’hégémonie sur le Sahel depuis 2019.
L’émergence d’une nouvelle zone des « trois frontières », entre le Niger, le Nigeria et le Bénin, redessine les lignes de front.
https://l.jeuneafrique.com/POb.WA





































