Ce vendredi, l’ONG de droits humains a confirmé à travers un communiqué rendu public confirmant ainsi les dires de certains sur des exactions perpétrées par des éléments des forces de défense et de sécurité, notamment l’usage par arme létale lors des manifestations.
Ce communiqué du 12 mai 2023, du Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre d’Amnesty international précise que les manifestations des Forces vives de Guinée auraient enregistré des victimes des agressions par arme à feu.
« Amnesty International appelle les autorités à immédiatement cesser le recours aux armes à feu et l’usage excessif de la force lors de manifestations », intime le communiqué d’Amnesty International.
Et demande plus loin au chef de la junte militaire du régime du Comité national pour le rassemblement et le développement, (CRND) et ses lieutenants d’ouvrir des enquêtes, afin de situer la responsabilité des exécutants: « Mener des enquêtes approfondies pour déterminer les circonstances dans lesquelles des personnes ont été tuées et blessées, et à respecter le droit à la liberté de réunion pacifique. »
Il reste à savoir si cela traduira dans les actes.
Kouloumba pour Billetdujour.com





































