Et pour bonne raison d’ailleurs. Le même jour de la sortie du garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’homme, Yaya Kaïraba Kaba, vendredi 22 mars 2024. La liberté des citoyens sont restreintes sans aucune procédure légale. L’arrestation de l’acteur de la société civile guinéenne, Alpha Bayo, coordinateur général de la maison des associations des organisations de Guinée, en est présentement une parfaite illustration de cette justice que d’aucuns traitent de « bancale ».
Bien qu’il est déploré les critiques acerbes de l’appareil judiciaire du pays par des citoyens devant les magistrats à la cour d’appel de Conakry. Les invitant à plus de professionnalisme. Quelques heures de cette rencontre, c’est comme si, Yaya Kaïraba Kaba a dû prêcher dans le dessert.
Contre toute attente, le porte parole de la Convergence des acteurs sociopolitiques engagés dans le cadre du dialogue politique inclusif inter-guinéen, Alpha Bayo a été victime des anciennes pratiques.
Pourtant, le ministre de la Justice et des droits de l’homme a indiqué devant les magistrats qu’il fera désormais respecter la loi. « …notre justice est critiquée de façon acerbe quelques fois », a introduit le ministre de la Justice et des droits de l’homme, Yaya Kaïraba Kaba.
Puis de reconnaître en ces termes: « Nous en sommes conscients et prenons en conscience tous les jours pour essayer d’avoir la confiance de nos populations. »
« Ces propos que je suis en train de tenir ne sont que pour tout juste indiquer l’orientation et ma détermination franche à apporter ne serait-ce qu’un grain de changement positif tout de suite, perceptible par l’ensemble de la population », a poursuivi le garde des Sceaux.
Il a mis un terme à son intervention, en intimant aux hommes de blouse noire: « Je veux les résultats. »
Malheureusement, sur le terrain c’est tout autre. Pour parvenir à renverser la donne, il faut beaucoup de sacrifices.
Backtumbla Maren pour Billetdujour.com