Depuis l’annonce du départ du groupe Wagner, en juin 2025, et son remplacement par l’Africa Corps, les opérations impliquant les miliciens russes se sont réduites en rythme et en nombre. Dans le même temps, la menace jihadiste continue de progresser.
Le nombre d’affrontements entre les miliciens russes, souvent en soutien des forces armées maliennes (Fama), et les groupes armés terroristes a chuté de 25 % entre 2024 et 2025.
Pourtant, le nombre d’incidents violents qui est imputable au Jnim et à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) est passé de 1 235 en 2024, à 1 417 en 2025, soit une augmentation de près de 15 %.
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