Ce matin, au Palais apostolique du Vatican, une rencontre discrète a eu lieu entre le Pape Léon XIV et Marco Rubio, Secrétaire d’État américain. Huis clos total, 45 minutes chrono, à l’abri des regards indiscrets et des objectifs voraces.
Derrière ces murs séculaires se profile une crise larvée entre Washington et le Saint-Siège. Ces dernières semaines, Donald Trump n’a pas mâché ses mots : le Pape est « faible », « nul » en politique étrangère, et accusé ni plus ni moins de « cautionner le nucléaire iranien ». Des piques publiques qui ont fait trembler les chancelleries.
La réponse du Pape Léon XIV ? Une simplicité désarmante : « Si quiconque veut me critiquer pour prêcher l’Évangile, qu’il le fasse avec honnêteté. » Pas de contre-attaque, pas de diplomatie musclée. Juste l’Évangile, pur et dur.
Tandis que les puissants dépêchent leurs émissaires, Rubio en tête, pour « apaiser les tensions », le Souverain Pontife persiste. Paix, désarmement nucléaire, accueil des migrants : des thèmes qui dérangent, surtout quand ils heurtent les agendas géopolitiques.
Il y a du prophétique dans cette posture. Celui qui ne court pas après le pouvoir n’a rien à craindre d’en être dépossédé. Prions pour le Pape Léon XIV : sa voix qui gratte les consciences est souvent le signe qu’elle touche juste.
A-Tchol pour Billetdujour.com





































