Le drame de Petit Simbaya a trouvé son explication scientifique. Les deux personnes retrouvées mortes dans un véhicule n’ont pas été victimes d’un crime mais d’une intoxication au monoxyde de carbone. Les résultats de la médecine légale, présentés par le colonel Mohamed N’Diaye, directeur général de la Police technique et scientifique, révèlent que le gaz toxique s’est accumulé dans l’habitacle alors que le moteur tournait. Les cœurs des victimes portaient des traces de monoxyde de carbone, confirmant la cause du décès.
La voiture, découverte sans carburant et avec une batterie déchargée, témoigne de la longue exposition au gaz mortel.Invisible, inodore et pourtant redoutable, le monoxyde de carbone est un véritable piège silencieux. Il suffit d’un moteur en marche dans un espace clos pour que l’air devienne rapidement irrespirable sans que l’on s’en rende compte.
Ce drame rappelle une règle simple mais vitale : ne jamais rester dans un véhicule moteur allumé sans ventilation, surtout à l’arrêt. La prévention passe par la vigilance et la sensibilisation, car face à ce tueur invisible, la seule arme reste l’anticipation.
Amirou Diallo



































