Visiblement, le président de l’Union pour la défense des intérêts républicains, UDIR, Bouya Konaté est un citoyen très désenchanté de la direction que la junte est entrain de mener les affaires du pays.
« Nous étions tous derrière le Comité national pour le rassemblement et le développement, CNRD, afin de pouvoir corriger les erreurs du passé », précise le politique Bouya Konaté, chez nos confrères de Fim fm.
A l’en croire, il n’est pas pro-cnrd, mais plutôt pro-transition. « … mon ambition, c’est de voir mon pays, dans le concert des pays normaux, qu’on cesse de nous citer parmi les pays de coup d’Etat. »
Puis de renchérir, que toute sa lutte, c’est de permettre à la Guinée de connaître l’alternance. « Que chacun de nous, puisse parler dans les normes de la loi et s’écouter. Il ne s’agit pas de dire qu’il est de la gauche ou avec l’autre. Non! Il y a eu un problème. Ces gens (junte, ndlr) nous ont dit, nous venons changer ce qui n’allait pas bien. On les a accompagné. Maintenant, si ce sont eux-mêmes qui sont entrain de se perdre avec leur boussole. On doit continuer à leur rappeler qu’on ne doit pas se perdre », alerte le président de l’Union pour la défense des intérêts républicains.
A la question de savoir, que le mot d’ordre de manifestater du Front national pour la défense de la Constitution, FNDC vient rappeler cela. Il commence par faire remarquer qu’une manifestation à trois intérêts pour un président qui est isolé dans son palais. « Les gens sortent, pour clamer haut et fort dans toutes radios et télés de ce qui ne va pas. Il n’a pas besoin de services de renseignements pour noter ce qui ne va pas dans ce sens. Ne voyons pas, le mauvais côté d’une manifestation, c’est une manière d’électrocuter le cerveau du président, pour dire qu’il est dans le véhicule qui appartient à tout monde et donc il doit prendre la bonne direction », conclut le leader de UDIR.
Kataco Dassassa pour Billetdujour.com





































