Après un nouveau décès dans un salon de beauté niçois, le deuxième cette année en France, le syndicat des médecins libéraux dénonce l’inaction du gouvernement. Le drame relance le débat sur la protection des patients et l’encadrement de la pratique.
Des personnes n’ayant aucune compétence médicale procèdent à des injections d’acide hyaluronique ou de botox.
Deux femmes sont mortes en seulement quatre mois après avoir fait appel à des «fake injectors». Dans des salons esthétiques, parfois dans des appartements, ces personnes, souvent des femmes, n’ayant aucune compétence médicale procèdent à des injections d’acide hyaluronique ou de botox, souvent promus sur les réseaux sociaux et à prix cassé, en toute illégalité, contre la promesse de remodeler un visage ou gonfler des fesses. Un peu moins d’une semaine après le décès d’une femme de 25 ans à Nice dans un salon de beauté, 5 000 médecins ont interpellé, ce samedi 1er août, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist.
Via Libération.fr





































