« L’ethnie et la religion ont toujours détruit l’Afrique. Regardez toutes les guerres en Afrique, on les manipule par l’ethnie et par la religion. »
En déplacement à Ouahigouya (Nord) le 17 juillet, Ibrahim Traoré a donné le ton, moins d’un mois après l’adoption d’une nouvelle loi sur les libertés religieuses au Burkina Faso.
Et les effets ne se sont pas fait attendre : arrestations d’imams, manifestations inédites, tensions dans les cercles du pouvoir…
C’est devenu l’un des dossiers les plus sensibles du Burkina Faso : le texte a suscité une profonde crispation au sein d’une partie de la communauté musulmane sunnite.
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