Bien que tout le monde est unanime que la crise est vraiment aiguë. Mais il n’en demeure pas moins que certaines pratiques ou manière de faire accentuent d’avantage la crise que traverse le pays. 
Ces conducteurs d’engins de deux rous, communément appelés motards ou moto-taxi contribuent à renchérir le coût de la vie du Guinéen, qui se cherche à longueur de journée.
Dans la quasi-totalité des essenceries de la place pour qu’un automobiliste trouve où se frayer du chemin afin d’avoir quelques litres de carburant, c’est la croix et la bannière.
Ce matin, à l’image des autres jours depuis que la déflagration des entrepôts des hydrocarbures de Kaloum avoir l’or noir n’est pas chose aisée. Justement, notre reporter l’a constaté au niveau trois services de carburant au quartier Cosa. Au niveau des trois, le travail des pompistes est rendu difficile par les détenteurs des engins de deux rous. Ces motards ne savent pas entre le trottoir et la chaussée où était-il permis de stationner. Ils envahissent la route et du coup empêchent les autres usagers ou passants de circuler.
Mais il faut dire que rien n’est fortuit dans cette quête de carburant par les motards. Si d’autres cherchent pour leurs train-train, ils sont nombreux ceux qui prennent pour aller revendre à un prix au-delà de celui obtenu à la pompe.
Manifestement, si tout usager de deux ou de quatre rous prenait le minimum comme l’a suggéré le gouvernement pour faire ses courses et revenir rechercher une autre quantité, le calvaire savamment entretenu par certains n’allait pas impacter le monde. Mais hélas que des bizness mans de la crise ne donnent aucun répit à leurs prochains.
Que le bon sens gagne ceux qui entretiennent la crise au détriment de certains.

Dassassa pour Billetdujour.com