Dans le nord de la Côte d’Ivoire, des milliers d’orpailleurs clandestins continuent à extraire chaque jour des dizaines de kilos d’or sans permis, malgré la menace des forces de l’ordre.
Entre répression et impuissance, Abidjan peine à reprendre le contrôle d’un secteur qui échappe aux circuits économiques officiels.
Ces dernières années, Abidjan a pris à bras-le-corps le problème des mines clandestines, véritable manque à gagner pour l’économie officielle.
Selon l’ONG Swissaid, seuls 329 kg de l’extraction artisanale à petite échelle ont été produits légalement en Côte d’Ivoire… contre environ 30 à 40 tonnes non déclarées au début des années 2020.
Intraçable, universellement acceptée en tant que liquidité et bénéficiant d’un marché informel, la pépite d’or est quasiment insaisissable.
Un reportage à lire ici : https://l.jeuneafrique.com/dJK.WA





































