Bien que son épilogue n’est pas encore connu. Bon nombre estime que la comparution du garde des Sceaux ne pourrait pas se tenir au détriment du ministre de la Justice et des droits de l’Homme, Alphonse Charles Wright. Comme ledit l’adage: « la main qui donne, c’est elle qui dirige ».
L’ancien procureur général, près de la Cour d’appel de Conakry a voulu transformer sa comparution en une victoire pour la justice dont il a, la lourde charge de diriger.
Devant le juge Ibrahima Sory II Tounkara, Alphonse Charles Wright a rejeté les faits qui lui sont reprochés.« Ce n’est même pas un débat déplacé, j’ai confiance en nos institutions judiciaires. On veut jeter du discrédit sur cette justice. Cette justice aujourd’hui qui donne même parfois dans les dossiers contre l’Etat. J’en suis fier d’être le garant. Et, j’en suis fier que ces magistrats continuent aujourd’hui à œuvrer en toute indépendance sans aucune ingérence du pouvoir politique. Qu’on n’amuse pas la galerie, Charles Wright reste Charles Wright, un républicain… » a rassuré Alphonse Charles Wright à la sortie de l’audience .
Dans la prise de parole des conseils des deux camps. La défense du garde des Sceaux ont évoqué deux exceptions, qui font que le TPI de Dixinn serait incompétent de le juger.
1-L’accusé Wright, en sa qualité de magistrat, pour qu’il soit jugé, il faudrait avoir avis favorable du Conseil Supérieur de la Magistrature.
2-Etant un haut commis de l’Etat, rang de ministre et donc pour qu’il soit jugé, seule la Haute Cour de Justice, pourrait le faire. Une juridiction qui n’existe pas pour le moment en Guinée.
Les prochains débats sont renvoyés pour le 3 juillet 2023.
M’Boye pour Billetdujour.com




































