Depuis des mois déjà, Ouagadougou l’accusait de chercher à renverser le capitaine Ibrahim Traoré, celui-là même qui l’avait chassé du pouvoir en septembre 2022.
Début janvier, un nouveau cap a été franchi.
Les autorités burkinabè ont dit avoir déjoué une tentative de coup d’État dont Damiba, réfugié à Lomé, au Togo, a été désigné comme le cerveau.
Les aveux incriminant de présumés putschistes ont même été diffusés à la télévision national.
Selon ses proches, Paul-Henri Sandaogo Damiba a été interpellé en milieu de semaine, alors qu’il se trouvait dans la villa de Lomé 2 mise à sa disposition par les autorités togolaises.
Dans la soirée du vendredi 16 janvier, l’ancien homme fort de Ouagadougou a ensuite été présenté devant la cour d’appel de Lomé, précisent deux sources contactées par Jeune Afrique.
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