Manifestement, cela n’interroge personne. Ni les services publics, ni les riverains, à plus forte, les collectivités locales, connues sous la dénomination de mairie, aujourd’hui délégation spéciale.
Connaissent-ils les règles de la gouvernance locale? Le constat sur le terrain révèle que dans la majeure partie des cas, ces administrateurs, le seul domaine où ils excellent, ce sont des mouvements de soutiens. Sinon, le constat que notre reporter met à la place publique, ne révèle en aucun cas un fait. Ce genre de danger public, le conakryka ne le considère même plus étant, hélas, quelque chose qui pourrait-être préjudiciable à un être vivant.
L’égout dont notre rédaction fait cas, est situé juste au niveau de l’école primaire Frédérico Mayor du quartier Sandervalia, dans la commune de Kaloum. Ledit établissement scolaire est sur la façade maritime de l’océan Atlantique.
Comme, vous le constatez sûrement avec nous, cette infrastructure routière a été faite ces dernières années, et donc plusieurs responsables civiles et militaires fréquentent ladite route, malheureusement, ils ont à coup sûr esquivé ledit égout, mais sans pourtant fait le devoir civique simplement, en remontant l’information auprès des services compétents, selon laquelle des citoyens courent un danger.
Ce qu’il faudrait également interroger, ce sont les services des collectivités locales: chefs secteurs, chefs de quartiers, délégation spéciale, gouvernorat. Aux dires de bon nombre d’observateurs, toutes ces entités n’existeraient par le nom, dans bon sens du terme.
Cette turpitude des services publics doit interpeller l’opinion, voire les décideurs, pour que l’inertie dont fait montre lesdits services soit minimisée, à défaut de prendre fin.
Vivement que ce genre danger public visible un peu partout à travers la capitale soit hors mis de danger public.
A-Tchol pour Billetdujour.com






































