Le communiqué de la Présidence de la République de Guinée a créé la surprise. Le ministre secrétaire général, le général Amara Camara, a annoncé qu’une « enquête approfondie » avait blanchi Mamadou Angelo Diallo, Coordinateur du Bureau de suivi des priorités présidentielles. Limogé pour faute lourde le 20 mars dernier, il pourrait être réhabilité dans les prochains jours.
Ce retournement de situation illustre une vérité fondamentale : dans la gestion des affaires publiques, il est vital d’examiner minutieusement les faits avant de prendre une décision. Une sanction hâtive peut fragiliser la crédibilité des institutions, créer un sentiment d’injustice et exposer les subordonnés à des enjeux de discrétion ou de suspicion injustifiée.
La réhabilitation annoncée de Mamadou Angelo Diallo apparaît ainsi comme une correction nécessaire, mais elle rappelle surtout l’importance de la prudence et de la rigueur dans l’action publique. La transparence et le respect des procédures renforcent la confiance des citoyens et évitent que des carrières soient brisées par des accusations non fondées.
Dans un contexte où la République de Guinée cherche à consolider ses institutions et à moderniser ses pratiques de gouvernance, ce cas devient un signal fort : la crédibilité des actes officiels repose sur la vérification des faits, et la justice ne peut se construire que sur la vérité.
Mobaillo Diallo




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