Dans un rapport massif publié ce 2 avril, Human Rights Watch a documenté des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis au Burkina Faso par les jihadistes, mais aussi par l’armée et ses supplétifs des VDP.

L’ONG a reconstitué les chaînes de commandement, qui remontent jusqu’au sommet de l’État.

Meurtres, attaques contre des civils, pillages, déplacements forcés, tortures et violences sexuelles : entre janvier 2023 et août 2025, l’ONG a documenté 57 incidents ayant entraîné la mort d’au moins 1 837 civils dans 11 régions du pays.

Human Rights Watch demande l’ouverture d’enquêtes impartiales visant, du côté des autorités burkinabè :

– le capitaine Ibrahim Traoré,

– le général de brigade Kassoum Coulibaly,

– le général de brigade Célestin Simporé, et d’autres.

Du côté du Jnim, le rapport cible :

– Iyad Ag Ghaly, chef suprême du mouvement,

– Amadou Koufa, son commandant en second,

– Jafar Dicko, leader du Jnim au Burkina Faso

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