À qui profite ce clash entretenu au plus haut sommet de l’État? On se l’a pose dans la mesure où, c’est un fait rare. Mais pas étonnant, étant donné que cela se passe en république de Guinée, d’où les aiguilles de la pendule tournent au sens contraire.
Cette bisbille encore une fois entretenue ces derniers temps par le premier ministre, on va dire chef du gouvernement, Bernard Goumou et celui qu’on vient de bombarder au rang du ministre d’État, en charge de la Justice et des droits de l’homme, Alphonse Charles Wright étonne plus d’un.
Pour certains observateurs bien avisés, le rejet de l’injonction du chef de gouvernement Goumou par le ministre d’État Wright ne serait pas un fait anodin. Pour eux, ils estiment que si Charles a agi de la sorte, c’est qu’il est sûr de quelque chose et donc un parrain est tapis dans l’ombre. Et il agi bien sûr à la manière d’un manipulateur d’une marionnette. Est-ce le fait-il pour pouvoir se débarrasser de Goumou. Suivons simplement le cours de l’actualité.
En tout état de cause, ce scénario est un camouflet vis à vis du Pm Goumou. Et si la situation reste en l’état, c’est une victoire de Charles Wright.
Il n’est pas tout de même un secret pour personne qu’au sein du gouvernement de la transition, deux courants se sont formés. Un, est composé des ministres notamment de lui, Alphonse Charles Wright, de la justice, de Mort Condé, de la décentralisation; Gaoual Diallo des Postes, d’autres, pas très actif dans ce groupe, il faut tout de même les citer Morissanda Kouyaté, les deux argentiers du gouvernement (budget et finances).
Les autres ministres qui ne sont pas cités, à part les deux ministres d’État de la défense et de la sécurité. Tous les autres membres du gouvernement de la transition non cités eux à leur tour forme le noyau autour du premier ministre, Bernard Goumou.
Avec crise, tous les regards sont tournés vers le palais Mohamed V, où la réponse courrier du chef de gouvernement est vivement attendue.
Katom pour Billetdujour.com





































