En Guinée, la réalité des choses dépasse parfois l’entendement. Et pour cause, notre société, disons l’administration publique guinéenne entretienne d’année en année ce que l’on pourrait qualifier des tares. 
Comment se fait-il, à chaque saison des pluies des endroits de la capitale guinéenne aient connus des inondations, qui pourtant, si l’orthodontie était respectée ne devraient en aucun cas, en connaître. Malheureusement, le pont du rond point de l’aéroport Ahmed Sékou Touré de Conakry, à la Sig Madina, Bambeto, Cosa, axe du centre médical communal de Ratoma… restent entre autres des points noirs de l’ancienne perle de l’Afrique de l’Ouest. Des localités, où si des dispositions idoines sont prises, peuvent ne pas connaître d’inondations à chaque saison des pluies.
Des mesures de l’urbanisation n’ayant pas été tenues compte par  le pouvoir public, mais aussi par les maîtres d’ouvrages, l’on continuera toujours d’enregistrer hélas aux mêmes calamités, dans les mêmes localités, aux mêmes mois, à la même saison. Quelles turpitudes?
À quoi ont servi alors des milliards de francs guinéens débloqués chaque année pour les différentes collectivités de la ville de Conakry d’un côté et de l’autre pour l’agence de sécurité routière (AGUISER), du ministère des transports.
Le moins qu’on puisse dire ou écrire, c’est que la société guinéenne devrait désormais chercher du mieux faire se peut sortir de cette incurie qui ne dit pas son nom. Ces manquements entretenus d’année après année devraient cesser.
A-Tchol pour Billetdujour.com