Les digressions, menaces et sorties erratiques de Donald Trump ont ravivé les interrogations sur son aptitude à gouverner. Pour la première fois, les critiques viennent aussi de son propre camp, alors que sa personnalité semble peser de plus en plus lourdement sur l’exercice du pouvoir.
Le stabilité mentale et émotionnelle de Donald Trump interroge depuis son retour à la Maison-Blanche.
Même son camp commence à tousser et peine à cacher son embarras. Le déplacement à Davos de Donald Trump a cruellement mis en lumière les dérapages incontrôlés de l’homme à la tête de la plus grande puissance mondiale. Donald Trump (79 ans) est-il encore apte à la fonction ? Parmi les faits d’armes qui ont alerté les observateurs, le président américain a notamment annulé l’invitation au Conseil de paix lancé au Premier ministre canadien Mark Carney, simplement parce qu’il s’était opposé à lui. Il a aussi menacé de poursuites le New York Times pour un sondage défavorable. Le bilan d’une journée presque « normale », tant le monde s’est habitué aux oukases du président des États-Unis.
Et puis il y a ses discours. À Davos, devant une assemblée de leaders et d’économistes, il a parlé de sa mère qui le rêvait joueur de base-ball, d’asiles psychiatriques, et des Somaliens qui auraient un « QI extrêmement bas »… Son intervention à la tribune a duré une heure trente, quatre fois plus que n’importe qui d’autre.
Via Leparisien.fr





































