Au Cameroun, une grande partie de la classe politique a critiqué l’instauration d’un poste de vice-président.

 Leur crainte : que cette réforme vienne en réalité restreindre les possibilités futures de succéder à Paul Biya par la voie classique des urnes.

Pour les opposants, le sentiment dominant est celui d’un piège à la fois politique et procédural.

En témoigne, selon elle, la rapidité du calendrier, le débat verrouillé et le rejet systématique des amendements.

« Nous avons disposé de moins de deux heures pour examiner un texte qui engage pourtant l’avenir institutionnel de notre pays », a fustigé Joshua Osih, président du Social Democratic Front (SDF), le 3 avril.

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