Alphonse Charles Wright a annoncé l’ouverture d’une enquête visant des pratiques présumées au sein du Conseil national de la Transition (CNT). L’information, confirmée par une source judiciaire proche du dossier, intervient dans un contexte de surveillance accrue des structures de la transition et de demandes de transparence de la part de la société civile.
Selon la communication judiciaire, l’enquête porte sur des soupçons d’irrégularités financières et de détournements de fonds publics liés à certaines opérations administratives et dépenses du CNT. Aucun nom n’a été rendu public pour l’instant, les investigations devant permettre d’établir les responsabilités et, le cas échéant, d’engager des poursuites contre les personnes mises en cause.
La CRIEF a précisé que des auditions de responsables et des saisies de documents comptables et administratifs sont programmées afin de reconstituer le circuit des dépenses. Les procédures se dérouleront dans le respect des droits de la défense et de la confidentialité imposée par l’instruction, a-t-on ajouté. Des magistrats spécialisés et des experts en audit sont mobilisés pour garantir la rigueur de l’examen.
Du côté du CNT, une source interne a indiqué que l’institution coopérerait pleinement avec la justice et fournirait tous les éléments demandés. La présidence du CNT n’avait pas encore publié de communiqué officiel au moment de la rédaction de cet article.
Les organisations de la société civile et plusieurs acteurs politiques ont salué l’initiative judiciaire, la considérant comme un signal fort pour la responsabilité et la bonne gouvernance durant la période de transition. Certains observateurs, cependant, appellent à éviter toute instrumentalisation politique de la justice et demandent que l’enquête avance rapidement et de manière transparente.
La suite de l’affaire dépendra des premières conclusions de la CRIEF, annoncées après les premières auditions et analyses documentaires.
A-Tchol pour Billetdujour.com





































